Fidèle à son engagement d'appuyer les sciences pharmaceutiques, Partenaires pharmaceutiques du Canada inc. est fière de vous présenter le deuxième article d'une série sur la nouvelle faculté de pharmacie de l'Université de Waterloo.

L'avenir de la pharmacie s'enracine - La nouvelle École de pharmacie de l'Université de Waterloo ouvrira en 2008.

Un jardin de plantes médicinales est une façon unique d'apprendre, d'enseigner et d'interagir avec la communauté.

De quelle façon réalise-t-on un rêve? On parle, on réfléchit et on se promène un peu la tête dans les nuages. C’est ainsi qu’est née la nouvelle faculté de pharmacie de l'Université de Waterloo : au cours d'une réunion où le Dr Jake Thiessen et son équipe d'architectes se sont demandés « et si…? ».

Pendant l'une de leurs importantes séances de consultation, quelqu'un de la firme d'architectes a demandé au Dr Thiessen ce qu'il souhaitait accomplir, quelle vision il avait de la faculté. Ils ont échangé sur plusieurs points et le thème des plantes médicinales revenait sans cesse. Le fait est que 50 % des médicaments modernes trouvent leur origine dans le monde végétal.

C'est ainsi qu'en quelques minutes, une nouvelle idée, et pas n’importe laquelle, est née.

« Il nous a semblé que le jardin de plantes médicinales pourrait devenir un élément formidable du complexe, un endroit où l'on pourrait observer ces plantes et apprécier les découvertes auxquelles elles ont donné lieu », affirme le Dr Thiessen. « Imaginez les étudiants en mesure d’observer la croissance de spécimens de plantes qui forment à proprement parler les ‘racines’ de certains des plus importants agents pharmacologiques encore en usage de nos jours. Nous avons décidé d'explorer cette idée de jardin de plantes médicinales, qui serait exclusif à notre faculté de pharmacie : un cours de botanique appliquée pour nos étudiants, mais aussi une attraction pour le public. »

Dr. jake thiessenLe jardin comportera en outre d'autres importants atouts. Selon le Dr Thiessen, le domaine pharmaceutique a tout intérêt à s’intéresser aux jeunes et à faire le maximum pour élargir leurs horizons. Il voit le jardin de plantes médicinales comme un outil qui motivera les enfants d'âge scolaire et les aidera à en apprendre plus sur les médicaments et leur rôle dans l'organisme.

« Ce jardin de plantes médicinales pourrait servir de ferment pour susciter l'intérêt de tous à l'endroit de la pharmacie et, à mesure que les enfants vieilliront, cet intérêt pourrait se développer. C'est un merveilleux outil didactique pour les jeunes. »

Le Dr Thiessen a également été inspiré par une invitation spéciale qui lui est venue d'un centre qui s'adresse aux enfants.

« Le Musée des enfants m'a invité à venir leur expliquer en quoi consiste la pharmacie. Je leur ai parlé de la zoopharmacognosie, c'est-à-dire, de l'interaction entre les animaux et les plantes dans la nature sauvage. Par exemple, lorsque les chimpanzés ont une infection, ils recherchent un arbuste en particulier, ils en pèlent l'écorce pour mâcher la pulpe exposée, puis ils se sentent mieux. Les humains n'ont pas été les premiers pharmaciens. »

Laura Manning, directrice du perfectionnement au Campus des sciences de la santé et à la faculté de pharmacie et collègue du Dr Thiessen, est pour sa part d'avis que « le jardin ne se limitera pas uniquement aux plantes typiques de la forêt pluviale. Il fera une large place aux plantes indigènes du Canada. Nous avons aussi d'autres idées, par exemples des murs végétaux et une section hydroponique. Que chacun exprime sa créativité, et ensemble, nous pourrons accomplir de grandes choses. »

Ce jardin de plantes médicinales n'est que l'une des nombreuses caractéristiques fascinantes et novatrices dont se dotera notre faculté, et il se veut le reflet de la pharmacie de l’avenir.

À suivre à la deuxième partie...